| Vickers Wellington |
![]() |
| ENVERGURE | 26.26 MÈTRES | MOTEUR | 2x 1119-KW BRISTOL HERCULES XI RADIAL |
| LONGUEUR | 19.68 MÈTRES | VITESSE | 411 km/h |
| HAUTEUR | 5.00 MÈTRES | ARMEMENT | 8x 7.7mm 2041 Kg bombes |
À la demande de l'aviation française, Louis Coroller et son équipe
Durant les neufs ans que dura la production du Wellington, 11,461 appareils virent le jour. Jamais un bombardier n'avait été aussi prolifique. Bombardier très solide et fiable, il fut le fer de lance du Bomber command durant la première moitié de la 2e guerre et joua un rôle important pour la bataille de l'Atlantique par la suite. Sa carrière ne se termina qu'au milieu des années 50. Conçu au début des années trente par la firme Vickers, le prototype vola le 15 juin 1936. Sa construction solide à cellules légères fera ses preuves au cours de la guerre permettant à plusieurs équipages de revenir à la base après avoir été durement touché. Les premières attaques britanniques contre des objectifs allemands furent faites par des Wellington en compagnie d'escadre de Blenheim pour bombarder la base navale de Brunsbuttel. Ils eurent des conditions météo défavorables et durent affronter un feu nourri de la flak. Au cours d'une mission suivante sur Wilhelmshaven, ils subirent la perte de 10 avions sur 24 durant un raid de jour ce qui décida les Britanniques à utiliser le Wellington pour des opérations de nuit seulement. Tout au long de la guerre, le Wellington aura à remplir différentes missions dont une pour le coastal command qui l'équipera d'une anneau tout autour de l'avion dégageant un champs magnétique ce qui permettait de faire exploser les mines magnétiques allemandes. Que ce soit comme bombardier, avion de reconnaissance ou encore comme démineur, le Wellington rendit de fiers services aux Britanniques tout au long de la guerre. Fait à remarquer sur le modèle ci-dessous, les cocardes britanniques n'affichent pas le point rouge traditionnel car la RAF qui combattait sur le théatre asiatique l'avait retiré volontairement pour ne pas être confondu avec le cercle rouge des Japonais. |
| MK
X, No. 99 Squadron, Asie du Sud Est, Kumbhirgram, Inde, 1944 Réalisation Jean Pierre Chaput |
| MK I,
Escadrille #40 RAF, Malte 1941 Réalisation Jean Pierre Chaput |