SHERMAN FIREFLY

 

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Le Sherman, avec son canon de 76 démontra son incapacité contre les chars allemands. Malgré sa vitesse, il était définitivement vulnérable aux 75 et 88 de ses adversaires. Il fallait absolument trouver un moyen pour égaliser les chances. Les Anglais trouvèrent une solution en montant un 17 pdr pour remplacer le canon trop faible du Sherman. Munis de cette arme, il deviendra une menace certaine pour ses adversaires car maintenant la puissance de ce canon permettait d'engager les chars ennemis d'une distance de plus de 1,000 mètres avec succès. N'ayant pas  ce canon en quantité suffisante pour équiper tous les Shermans, ils furent répartis à un pour cinq véhicules. Il prit le nom de Firefly. Son long tube le faisant repérer rapidement par l'adversaire, on le camoufla avec une peinture blanche qui, de profil, lui donnait la longueur d'un 76 mm. Lors des avances de ces cinq chars, l'ennemi cherchait évidemment à détruire le Firefly en premier puisqu'il avait la puissance de feu nécessaire pour les affronter. Les autres Shermans créaient diversion et le Firefly se chargeait de détruire l'ennemi. L'armée blindé canadienne reçut aussi sa part de Firefly.

 

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23e Hussars, 11e division blindé, Putanges, 1944, France
Réalisation Jean Pierre Chaput