Panzerkampfwagen VI
SdKfz 181 Tiger I Mid.

 

 

Le char lourd allemand Tigre I fut l'un des chars le plus célèbre de la 2e G.M. Au moment de sa mise en service en 1942, le Tigre I allemand était le char de combat le plus puissant et le plus sophistiqué du monde. Le Tigre était armé d'un canon Kwk 36L/56 de 88mm et disposait d'un blindage épais de 100mm sur l'avant et de 80mm sur les flancs. L'intérieur de la caisse était divisé en trois compartiments : avant abritant le conducteur et le mitrailleur radio, central dit de combat et arrière renfermant le moteur. Il était d'une largeur excessive ce qui causa souvent des problèmes de transport. C'est pour cette raison qu'on l'équipa de deux assortiments de chenilles. Une dite de transport, beaucoup moins large de 520mm (20.5 pouces), qui permettait d'enlever les roues extérieures. Le deuxième assortiment dit de combat, avait une largeur de 725mm. (28.5 pouces ) qui supportait mieux le poids de l'engin en tout terrain. La production du Tigre I débuta durant l'été 1942 au moment ou l'armée allemande essayait de prendre Stalingrad. À cette époque, l'Afrika Korps du Feldmarschall Rommel combattait en Afrique du Nord. Rommel avait réclamé cette nouvelle arme puissante pour contrer la grande offensive alliée. C'est pourquoi les autorités allemandes expédièrent les premiers Tigre I produits à des unités combattantes. Les différences entre la production initiale et le début de production étaient la présence sur les premiers d'un sabord de tourelle permettant le tir d'armes légères et de garde-boue avant antidérapant. De plus il y avait des pré-filtres à air Feifel prévenant l'ingestion de poussière fine par le moteur, d'un caisson derrière la tourelle et de garde-boue des deux cotés de la caisse. Les Tigre I du 501e bataillon de chars lourds (Spzabt501) se caractérisaient par leurs capotes d'échappement à fentes. En décembre 1942 le Spzabt501 participa à ses premiers combats à Tebourda durant lesquels 130 chars alliés furent perdus. Le Spzabt504 constitué plus tard combattit avec ses Tigre I de production initiale jusqu'à la défaite de l'Afrika Korps. Les chars Tigre étaient regroupés en bataillons d'élites et représentaient une force de frappe imposante. Au début du conflit, les forces blindées allemandes firent preuve d'une excellente coordination et d'une très grande mobilité. La capacité de manœuvre était rendue plus facile grâce aux numéros individuels et lettres portées par chaque char qui désignaient la position de l'engin dans une formation. La codification consistait en trois chiffres portés sur la tourelle. Le premier chiffre était celui de la compagnie, le second, celui de la section et le troisième le numéro individuel. Souvent, un seul char Tigre pouvait contenir une division complète comme dans le Nord de la France, au bocage. En effet, le Tigre en position défensive était pratiquement indélogeable. Il dut par contre s'avouer vaincu sous le nombre des assaillants qui le combattirent à un contre dix plus souvent qu'autrement et de plus sans aucune protection aérienne.
Caractéristiques
Longueur : 8,62 m     Largeur : 2,82 m     Hauteur : 2,86 m     Poids 56 tonnes     Équipage : 5 hommes
Moteur : Maybach HL 230 P45     Vitesse : 37 km/h     Armement : 8,8 cm KwK 36 et 2 Mg de 7,92 mm

Complément Bernard Felicite :
Le Tigre est, sans conteste, le plus célèbre des chars de la Seconde Guerre mondiale. Engagé sur le front dès 1942, il maintiendra sa supériorité au combat sur tous les chars alliés jusqu'en 1944. Si son canon et son blindage feront merveille, sa fragilité mécanique va par contre provoquer de lourdes pertes parmi les bataillons qui en seront équipés.

Pour l’intérieur, j'ai opté pour la version du Tigre I en Normandie appartenant à la S.S. PANZER.Abteilung 101,3ème compagnie, No 311. Il était équipé de roues à bandages caoutchoucs. Les différentes conduites de refroidissement, de lubrification du moteur sont faites en corde a piano de différents diamètres et de fils électriques. Tout le câblage radio et électrique est fait en fils à broder. Les casques radios sont en corde a piano et les écouteurs sont des tranches de grappes retenant les pièces. Le soin apporte à la patine des nombreux éléments de l 'intérieur de la tourelle et plus particulièrement aux endroits de frottement qui laisse apparaître le métal nu ne doit pas faire oublier le soin constant apporté par l'équipage au bon état de leur machine de combat. Vous pouvez apercevoir des jumelles, des casques, des gourdes ainsi qu'une carte.

Pour l’extérieur, il serait dommage,voire impossible, d'oublier la fameuse pâte anti magnétique que l’on appelle ZIMMERIT. Cette pâte, pour ma part, est faite à partir de mastic de maquettistes ou pour ceux qui connaissent "MR WHITE PUTTY". Cette pate est déposée et étalée par petite quantité et les creux sont fait avec un tournevis plat de 5 mm de large avant que celle-ci ne sèche. Pour la peinture : une couleur sable ou dark yellow No 93, une couleur rouge ou red brown No 160 et une couleur verte ou forest green No 149. Toutes ces peintures sont de marque Humbrol. Après séchage tous les creux et la base des reliefs sont assombris en passant rapidement et a l aide d'un gros pinceau No 10 un jus très dilue d'essence à briquet, de peinture à l'huile terre de sienne sur toute la surface de la maquette. Les traces indésirables sont éliminées avec un chiffon imbibe d’essence à briquet. Après 2 a 3 jours de séchage, le modèle est brossé en beige clair, encore 2 jours de séchage et de nouveau un brossage tout cela afin de faire ressortir les détails et les arêtes de la Zimmerit. Ensuite j'ai appliqué un voile de noir mat No 33 sur les grilles d’ aération moteur, le frein de bouche et la partie supérieure des pots d’échappement. J'ai peint les numéros de tourelles à main levée, sans pochoir, comme dans la réalité. J'ai peint aussi les maillons de chenille sur la tourelle et sur l'avant du char en couleur rouille. Mise en place de la M.G. de tourelle et des différents outils. Je n’ai guère abimé les garde- boues, seulement les pots d'échappement. Les garde-boues étant fabriqués dans de la tôle épaisse, souffraient beaucoup moins. Encore 2 brossages et le voila prêt à mettre sur un diorama .
Mes sources sont : Steel Master numéro spécial Tigre 1
                             internet
                             Documents personnels

 

S.S. PANZER.Abteilung 101,3ème compagnie, No 311, Normandie
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sPzAbt 101, SS Hauptsturmführer Moebius, Normandie, 1944