Panzerkampfwagen
VI |
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| Le char lourd allemand Tigre I fut l'un des chars le plus célèbre de la 2e G.M.
Au moment de sa mise en service en 1942, le Tigre I allemand était le char de combat le
plus puissant et le plus sophistiqué du monde. Le Tigre était armé d'un canon Kwk
36L/56 de 88mm et disposait d'un blindage épais de 100mm sur l'avant et de 80mm sur les
flancs. L'intérieur de la caisse était divisé en trois compartiments : avant
abritant le conducteur et le mitrailleur radio, central dit de combat et arrière
renfermant le moteur. Il était d'une largeur excessive ce qui causa souvent des
problèmes de transport. C'est pour cette raison qu'on l'équipa de deux assortiments de
chenilles. Une dite de transport, beaucoup moins large de 520mm (20.5 pouces), qui
permettait d'enlever les roues extérieures. Le deuxième assortiment dit de combat, avait
une largeur de 725mm. (28.5 pouces ) qui supportait mieux le poids de l'engin en tout
terrain. La production du Tigre I débuta durant l'été 1942 au moment ou l'armée
allemande essayait de prendre Stalingrad. À cette époque, l'Afrika Korps du
Feldmarschall Rommel combattait en Afrique du Nord. Rommel avait réclamé cette nouvelle
arme puissante pour contrer la grande offensive alliée. C'est pourquoi les autorités
allemandes expédièrent les premiers Tigre I produits à des unités combattantes. Les
différences entre la production initiale et le début de production étaient la présence
sur les premiers d'un sabord de tourelle permettant le tir d'armes légères et de
garde-boue avant antidérapant. De plus il y avait des pré-filtres à air Feifel
prévenant l'ingestion de poussière fine par le moteur, d'un caisson derrière la
tourelle et de garde-boue des deux cotés de la caisse. Les Tigre I du 501e
bataillon de chars lourds (Spzabt501) se caractérisaient par leurs capotes d'échappement
à fentes. En décembre 1942 le Spzabt501 participa à ses premiers combats à Tebourda
durant lesquels 130 chars alliés furent perdus. Le Spzabt504 constitué plus tard
combattit avec ses Tigre I de production initiale jusqu'à la défaite de l'Afrika Korps.
Les chars Tigre étaient regroupés en bataillons d'élites et représentaient une force
de frappe imposante. Au début du conflit, les forces blindées allemandes firent preuve
d'une excellente coordination et d'une très grande mobilité. La capacité de
manuvre était rendue plus facile grâce aux numéros individuels et lettres
portées par chaque char qui désignaient la position de l'engin dans une formation. La
codification consistait en trois chiffres portés sur la tourelle. Le premier chiffre
était celui de la compagnie, le second, celui de la section et le troisième le numéro
individuel. Souvent, un seul char Tigre pouvait contenir une division complète comme dans
le Nord de la France, au bocage. En effet, le Tigre en position défensive était
pratiquement indélogeable. Il dut par contre s'avouer vaincu sous le nombre des
assaillants qui le combattirent à un contre dix plus souvent qu'autrement et de plus sans
aucune protection aérienne. Caractéristiques Longueur : 8,62 m Largeur : 2,82 m Hauteur : 2,86 m Poids 56 tonnes Équipage : 5 hommes Moteur : Maybach HL 230 P45 Vitesse : 37 km/h Armement : 8,8 cm KwK 36 et 2 Mg de 7,92 mm Complément Bernard Felicite : Le Tigre est, sans conteste, le plus célèbre des chars de la Seconde Guerre mondiale. Engagé sur le front dès 1942, il maintiendra sa supériorité au combat sur tous les chars alliés jusqu'en 1944. Si son canon et son blindage feront merveille, sa fragilité mécanique va par contre provoquer de lourdes pertes parmi les bataillons qui en seront équipés.
Pour l’intérieur, j'ai opté pour la version du Tigre I en
Normandie appartenant à la S.S. PANZER.Abteilung 101,3ème compagnie, No 311.
Il était équipé de roues à bandages caoutchoucs. Les différentes conduites
de refroidissement, de lubrification du moteur sont faites en corde a piano
de différents diamètres et de fils électriques. Tout le câblage radio et
électrique est fait en fils à broder. Les casques radios sont en corde a
piano et les écouteurs sont des tranches de grappes retenant les pièces. Le
soin apporte à la patine des nombreux éléments de l 'intérieur de la
tourelle et plus particulièrement aux endroits de frottement qui laisse
apparaître le métal nu ne doit pas faire oublier le soin constant apporté
par l'équipage au bon état de leur machine de combat. Vous pouvez apercevoir
des jumelles, des casques, des gourdes ainsi qu'une carte.
Pour l’extérieur, il serait dommage,voire impossible,
d'oublier la fameuse pâte anti magnétique que l’on appelle ZIMMERIT. Cette
pâte, pour ma part, est faite à partir de mastic de maquettistes ou pour
ceux qui connaissent "MR WHITE PUTTY". Cette pate est déposée et étalée par
petite quantité et les creux sont fait avec un tournevis plat de 5 mm de
large avant que celle-ci ne sèche. Pour la peinture : une couleur sable ou
dark yellow No 93, une couleur rouge ou red brown No 160 et une couleur
verte ou forest green No 149. Toutes ces peintures sont de marque Humbrol.
Après séchage tous les creux et la base des reliefs sont assombris en
passant rapidement et a l aide d'un gros pinceau No 10 un jus très dilue
d'essence à briquet, de peinture à l'huile terre de sienne sur toute la
surface de la maquette. Les traces indésirables sont éliminées avec un
chiffon imbibe d’essence à briquet. Après 2 a 3 jours de séchage, le modèle
est brossé en beige clair, encore 2 jours de séchage et de nouveau un
brossage tout cela afin de faire ressortir les détails et les arêtes de la
Zimmerit. Ensuite j'ai appliqué un voile de noir mat No 33 sur les grilles
d’ aération moteur, le frein de bouche et la partie supérieure des pots
d’échappement. J'ai peint les numéros de tourelles à main levée, sans
pochoir, comme dans la réalité. J'ai peint aussi les maillons de chenille
sur la tourelle et sur l'avant du char en couleur rouille. Mise en place de
la M.G. de tourelle et des différents outils. Je n’ai guère abimé les garde-
boues, seulement les pots d'échappement. Les garde-boues étant fabriqués
dans de la tôle épaisse, souffraient beaucoup moins. Encore 2 brossages et
le voila prêt à mettre sur un diorama . |
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| S.S. PANZER.Abteilung 101,3ème compagnie, No 311, Normandie |
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sPzAbt 101, SS Hauptsturmführer Moebius, Normandie, 1944 |