Equipe antichars « panzer knacker » Ardennes janvier 1945
Janvier 1945, déjà trois semaines que
l’offensive « Wacht am Rhein » a débuté. Au succès initiaux succèdent les
contre attaques américaines. Les chars de la IIIe Armée de Patton ont rompu
l’encerclement de Bastogne. L’armée allemande reflue sous la pression
alliée. Les combats sont aussi âpres
que les conditions climatiques sont difficiles. Les combattants
allemands et américains souffrent. Les combats redoublent d’intensité
où actions offensives, patrouilles, embuscades sont le lot quotidien des
combattants des deux camps. Le
« Volks-Grenadier » de la bataille des Ardennes L’infanterie
mécanisée allemande se voit doter de survêtements d’hiver réversibles blanc/feldgrau
modèle 1942 en fin d’année 1942. Cette tenue hivernale comprend un parka et
un pantalon. S’il existe des tenues plus
sophistiquées, en cette période de « guerre totale » scandée par la
propagande de Goebbels, les tenues plus anciennes sont distribuées aux
troupes levées dans le cadre de la création de la cinquantaine de divisions
de Volks-Grenadier. Fin de guerre et économie
obligent, le cuir devient lui aussi une denrée stratégique et les bottes
sont remplacées par des guêtres. Une cagoule en laine complète la protection
contre le froid. Un brassard rouge permet une identification rapide entre
soldats. Préparant une nouvelle
embuscade, nos deux « panzer knackers » ont abandonné provisoirement leur
armement individuel au profit du « Panzerfaust » dont la charge creuse perce
aisément le blindage des Sherman américains. La neige est apparue sur le
champ de bataille. Des deux cotés, le blanc est de rigueur dans le
camouflage. Les badigeons blancs apparaissent aussi bien sur le matériel
lourd comme le Sherman que sur les équipements légers comme le casque de
notre Volks-Grenadier. Le premier soldat a déjà mis
un genou à terre, son « Panzerfaust » armé est prêt à servir. Son compagnon,
plus en retrait, regarde avec circonspection la carcasse du Sherman. |