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   JEAN-PIERRE CHAPUT ( ADMINISTRATEUR )
CHURCHILL ( STYLE DIEPPE AVEC EXTENSION )  MUSÉE DE LA GUERRE, OTTAWA, CANADA

À l'époque de ma tendre enfance, le 11 novembre de chaque année, mon père et mon oncle sortaient leurs décorations militaires et les astiquaient pour la parade des vétérans qui avait lieu dans les rues de ma ville et qui se rendait au monument commémoratif, le cénotaphe du soldat disparu. Il y avait pour l'occasion, une garde d'honneur, généralement fourni par le Royal 22e régiment qui officiait l'événement et tirait encore à cette époque des salves d'honneur après le salut au mort interprété au clairon accompagné d'un roulement de tambour. Je n'ai pas besoin de vous dire l'effet de ce cérémonial sur un enfant de cinq à six ans. Je ne comprenais pas trop la signification de ce rituel mais l'impression causée était très forte. De là est né mon intérêt pour tout ce qui se rapporte à la deuxième guerre mondiale. J'ai voulu en apprendre plus sur ce conflit pour lequel mon père et mon oncle se rappelaient à tous les ans les moments passés à défendre, je ne dirai pas leur pays, mais la liberté car le conflit, à part quelques accrochages dans le fleuve St.-Laurent et au large de la Nouvelle Écosse, se déroula dans les vieux continents. Je ne me doutais pas à cette époque où mon intérêt grandissait par la lecture des principaux ouvrages sur le sujet et les biographies écrites par et à propos des hommes politiques et militaires de l'époque qui dirigèrent ce conflit qu'un jour, j'en viendrais à collectionner les modèles réduits des outils et moyens de transports qui ont servi durant ces années de guerre. Tout débuta par un modèle que j'assemblai et avec lequel on donnait une description et une petite histoire de ses faits d'arme. J'ai vite réalisé que c'était un excellent moyen d'approfondir mes connaissances sur le sujet. Tout en travaillant sur ma collection, j'ai éprouvé des problèmes à trouver les modèles mais, surtout, les données et descriptions se rapportant à chacun de mes petits chefs d'œuvres. Au début, je ne m'en faisais pas trop mais, plus ma collection avançait, plus je me demandais où je trouverais les données que je voulais connaître à propos de chacun. À force de travail, de recherches et de persévérance, j'ai réussi à satisfaire ma soif de connaissance dans ce domaine. En fouillant dans mes livres et mes revues, en visionnant un nombre incalculable de documents vidéos, en naviguant sur l'Internet à travers le monde et les musées, petit à petit, je recueillais les informations dont j'avais besoin. Avec tout le temps et les efforts pour parvenir à ce but, de là m'est venue l'idée de créer ce site pour, non seulement aider ceux qui s'intéressent au modélisme, mais, aussi, renseigner ceux qui seraient intéressés à connaître l'histoire de ce conflit mondial et aussi l'histoire de ceux qui participèrent à ce combat de titans tout en décrivant les outils de guerre mis à leur disposition. Je dédie ce site à ceux qui, comme moi, ont eu un ou plusieurs membres de leur famille qui ont participé à ce conflit qui a façonné le monde d'aujourd'hui. À mon père Charles Chaput qui est décédé trop jeune et qui était membre des Fusiliers Mont Royal, à mon oncle Armand Berthiaume qui était membre du Royal 22e Régiment et qui a fait la campagne d'Italie avec la 8e armée, je perpétue votre mémoire en créant ce travail. On ne vous a pas demandé votre avis quand on vous a pris votre jeunesse pour combattre pour la démocratie mais vous saviez qu'il fallait que quelqu'un le fasse.
Tout au long de la création de ce site, j'ai bénéficié de l'appui des membres de ma famille qui ont cru en moi et m'ont encouragé. Ce fut des heures agréables et distrayantes passées à rechercher et créer ce travail. Cela m'a demandé du temps mais le résultat en valait la peine. Je pense avoir réussi à créer un outil de recherche intéressant pour ceux qui s'intéressent à ce sujet et qui tenteront comme moi de comprendre comment un pareil cataclysme a pu se produire. Je tiens à souligner le travail merveilleux que mon neveu Éric Quevillon a fait pour moi en publiant ce document intégralement dans l'Internet à l'adresse suivante, www.2iemeguerre.com Il a apporté un coté International à ce document qui semble faire la joie des modélistes et des amateurs d'histoire. Il m'a surtout permis de connaître mon collaborateur, Alain Beck, qui maintenant administre le site avec moi et que j'espère pouvoir rencontrer un jour car il est à Strasbourg en France et moi à Terrebonne au Québec, Canada. Voici la preuve que les frontières tombent avec cet outil merveilleux qu'est l'internet. Plus récemment, j'ai fait la connaissance de Jacques Lesquibille, Alexis Sevenich et Patrice Dauga, tous de France et qui collaboreront aussi au site. Vous pourrez d'ailleurs faire un peu leur connaissance un peu plus bas sur cette page. Permettez-moi aussi de remercier André Ledoux et les membres de sa famille, Denise, Caroline de La Place du Hobby,qui par leurs soutiens et l'effort qu'ils ont mis à rechercher les modèles que je leur demandais, ont indirectement participé à la création et l'idée de ce site. Ils ont dû parfois faire preuve de patience car parfois, je leur infligeais beaucoup de pression pour satisfaire mes demandes. Tout a commencé par un modèle ou deux et aujourd'hui, je suis en possession d'au-delà de 400 répliques. À ceux qui consulteront ce document, je vous souhaite autant de plaisirs et de passions à le consulter que j'en ai eues à le créer. Je cède la parole à Alain pour qu'il vous explique les origines de sa passion que nous partageons sur ce site.
Jean Pierre Chaput

 

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ALAIN BECK  ( ADMINISTRATEUR )
CHURCHILL AVRE

Ma passion pour les deux grands conflits du XXe siècle remonte à ma plus tendre enfance. Elle a pour origine un facteur historique et un facteur familial. Je suis né dans le Nord de la FRANCE. Cette région fut une terre de prédilection pour les envahisseurs qu’ils soient venus du Nord, du Sud, de l’Est ou de l’Ouest. Ils ont forgé l’âme de ce pays : la Flandre et de ses habitants : les Flamands. J’ai vécu mes dix sept premières années d’existence dans une petite ville flamande au passé prestigieux nommée Cassel. De par sa situation géographique, Cassel est située sur une butte de 175 m d’altitude qui domine entièrement la vaste plaine des Flandres. Le passé militaire de Cassel commence bien avant l’arrivée des Romains. Elle est fortifiée par les Morins et transformée en Castellum. Le site militaire est ensuite occupé par les Romains qui renforcèrent les fortifications. Quelques vestiges de cette époque sont encore visibles sous forme d’un mur fait de blocs de grès ferrugineux. De Cassel, partaient de nombreuses voies militaires romaines dont le tracé de sept d’entre-elles est encore présent aujourd’hui. Cassel connut les Grandes Invasions, les Vikings, les Normands, les guerres du Moyen-Âge. La ville fut dévastée durant les XV, XVI et XVIIe siècle. Elle fut occupée par les Français, les Espagnols, les Anglais, les Hollandais, les Prussiens et les Allemands. En tout, Cassel fut assiégée, prise ou reprise treize fois, dévastée ou incendiée dix fois, démolie cinq fois, restaurée six fois, bombardée trois fois.
Trois grandes batailles s’y déroulèrent :
1071: 1ère bataille de Cassel, victoire de Robert le Frison sur la Comtesse Richilde et le Roi de France Philippe 1er
1328: 2ème bataille, défaite de Nicolas Zannekin et des communiers flamands, révoltés contre le Comte de Flandre Louis de Nevers. Le Roi Philippe de Valois fut le vainqueur de cette bataille dit-on. Le lendemain de la bataille, le connétable Gauthier de Châtillon, sur ordre du Roi, saccagea la ville et le château fort et passa au fil de l'épée les habitants qui n'avaient pu fuir.
1677:
3ème bataille, celle-ci fut la plus décisive pour l'avenir de la Flandre. Victoire des troupes de Philippe d'Orléans, frère de Louis XIV, sur celle du Prince Guillaume d'Orange. De cette bataille découle le Traité de Nimègue (1678) qui entérine le rattachement d'une partie de la Flandre à la France. Souvenir de cette époque, un monument dit " des trois batailles " surplombe la ville. Trois dates y sont gravés : 20 février 1071, 23 août 1328 et 11 avril 1677. Cette époque marque la fin du castellum. Mais Cassel devait connaître de nouvelles heures de gloire durant les deux derniers conflits.
1914-1918
Tenant compte de sa position stratégique, le Général Foch y établit son quartier général en 1914-1915 durant la bataille dite de l’Yser. Dans ses mémoires, on peut y lire ce passage " Mon inquiétude et mon regard s’étendaient surtout d’Ypres à Nieuport, ce sont les feux de cette ligne que je considérais la nuit de la hauteur de Cassel ". Ce chef prestigieux arrêta la progression des troupes du Kaiser.
1939-1945
En mai 1940, la situation des armées françaises et britanniques est désespérée. Le 27 mai, c’est à Cassel, qu’est prise une décision historique qui changera l’avenir de la guerre : le lancement de l’opération Dynamo. Opération qui permettra le rembarquement de 338.226 soldats alliés à Dunkerque. Cassel paiera une fois de plus son tribut à la guerre. Les soldats britanniques utiliseront cette position dominante pour y créer un verrou afin d’arrêter la progression des forces allemandes et gagner un peu de temps pour permettre le rembarquement de leurs compatriotes Bombardée par l’ennemi, de nombreuses maisons historiques dont le musée brûleront et hélas, une fois de plus la population ne sera pas épargnée par le feu et le fer. 80 % de celle-ci sera sinistrée par ces trois jours de combats. Cassel sera libéré début le 3 septembre 1944 par la 1ère D.B. polonaise sous commandement canadien. Reconstruite vers les années 1950-1960, Cassel ne retrouvera qu’en partie son visage flamand.

Vous direz, et moi dans tout cela ? Mon père, né en 1933 a connu ce dernier conflit et il lui reste de nombreux souvenirs d’enfant : combats aériens, passage des bombardiers, etc. Il eu même la chance de voir les premiers tirs de fusée V1. Ma mère, né en 1934, en Tchéquie, a connue aussi l’occupation féroce des Nazis et la " libération " de son pays par l’Armée Rouge. Il va de soi que durant toute ma jeunesse, j’eu droit aux récits de leurs souvenirs encore si vivaces. C’est durant ces années, qu’est né ma passion pour l’histoire. Je me souviens encore de la première visite du musée militaire local avec mon père. J’écoutais de mes deux oreilles toutes ses explications, ma main dans la sienne. Il m’avait, sans le vouloir, injecté le virus qui ne devait jamais me quitter. Durant les années qui suivirent, je côtoyais régulièrement des historiens locaux comme Mr Descamp ou Mr Beudaert. Ces personnes, au savoir immense, m’aidaient souvent et je leur dois mes meilleures notes en test d’histoire. Durant ma jeunesse, j’eus la chance de rencontrer régulièrement les anciens de " 14 ". Personnages redoutables et hauts en couleurs dont la génération a aujourd’hui disparu. Un coup de canne asséné par un des ces " anciens " remettait rapidement le chenapan dans le droit chemin. Ils ne se lassaient pas de raconter " leur guerre ", la " der des ders ". Un ch’tit " canon " de rouge ou un p’tit verre de genièvre ravivaient leurs souvenirs et ils devenaient intarissables. Le 11 novembre était leur journée. Tous les enfants des écoles étaient rassemblés autours du monument aux Morts. On les honorait. Le poids des années les voûtait, mais la sonnerie du clairon les redressait. Et sur leurs vestes brillaient de prestigieuses décorations. Bien souvent de leurs yeux, une larme coulait. En 1973, j’ai passé mon brevet de secouriste et certains moniteurs étaient des anciens de la défense passive. Il va de soi que les après-cours tournaient vite aux évocations de souvenirs de la période 1939-1945. Le maquettisme fit son apparition dans ma vie quelques années plus tard en la personne de Mr Lambert. Ce brave homme, aujourd’hui décédé, fit naître la passion du maquettisme à des dizaines de jeunes de mon âge. Il anima un club ou nous nous retrouvions le jeudi et le samedi après-midi. Son engouement et sa passion lui valurent de créer un musée local de la maquette retraçant l’histoire de Cassel avec comme pièce maîtresse une reconstitution de la Bataille de Cassel de 1677 au 1/72e composé de plus de 6.000 figurines peinte par nos doigts ,dirigés par ses conseils avisés. Il fut mon mentor. J’ai quitté Cassel à l’âge de 17 ans pour entrer dans l’armée ou j’y ai servi pendant 27 ans. C’est à cette époque que j’ai commencé le 1/35e. Echelle que je n’ai plus quitté depuis. Aujourd’hui, les technologies nouvelles révolutionnent notre environnement. Internet permet de faire des recherches, de rencontrer des personnes à travers le monde. Grâce à cette toile planétaire, je me lance dans une nouvelle aventure avec Jean-Pierre.
Alain Beck

 

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JACQUES LESQUIBILLE DIT JACK PANZER ( COLLABORATEUR )
SHERMAN M76

Bien le bonjour à Jean Pierre et Alain . D’abord, un Grand MERCI de publier mes petites réalisations, et en plus ,de bien vouloir m'accepter au sein de votre superbe équipe...comme collaborateur, et comme dit ma femme (on croirait entendre l'inspecteur Colombo...sourire ) c'est bizarre, ce que vous, les hommes d'uniformes, vous arriviez à vous reconnaître .) car...moi aussi...j'ai été sous l'uniforme pendant plus de trente ans . Je vais vous faire un rapide topo de ma petite vie. J'ai l'age de Jean Pierre, 58 ans et j'ai comme vous été élevé dans ce contexte d'histoire sur la guerre . Mon Père (DCD ) avait 6 ans au début de la guerre de 14 / 18 et a vécu ce premier conflit dans la Meuse à VERDUN . Il a subit ce siège affreux où tant de gens ont perdu la vie et lui, gamin, me racontait qu'il sortait dans la rue après les bombardements pour récupérer les "Schrappnell " afin d'en faire des billes pour jouer (Les enfants de la guerre sont partout les mêmes, insouciants, inconscients du danger mais y laissant parfois la vie ) et bien d'autres anecdotes . En 39 mon Père s'est retrouvé sous les drapeaux pour "Défendre La Patrie " et au moment de l'offensive allemande de 40 fait prisonnier comme tant de soldats Français . Après plusieurs tentatives d'évasions qui se sont mal terminées c'est l'univers concentrationnaire nazi qui l'a pris . Ce sont les Américains en 45 qui ont arraché à la mort cette cohorte de pauvres diables décharnés dont faisait partie mon Père . Comme vous, mon enfance s'est passé a écouter nos anciens et même si nous ne comprenions pas tout des drames qu'ils avaient vécu, il se peut, qu'en nous déjà, inconsciemment peut être notre futur se gravait . Pour toi Jean Pierre, le corps des soldats du feu dont on dit d'eux " qu'ils sont capables d'affronter le diable dans les flammes de l'enfer pour lui arracher ses victimes...et d'en revenir " ( j'ai un beau frère qui était Sapeur Pompier à TOULON,maintenant en retraite et petite parenthèse, les 2 premiers dios du site sont destinés à un ami ,officier des Sapeurs Pompiers de La SEYNE SUR MER dans le VAR ,sur la côte d'Azur . Pour Alain, cela a été une carrière dans le métier des armes avec tout ce que cela comporte de risques et de sacrifices avant de pouvoir prétendre à une retraite ( que l'on est jamais sûr de pouvoir atteindre dans une carrière militaire tant les routes des batailles sont jalonnées de cimetières ) . Pour moi ,j'ai débuté sous les drapeaux en 69 au 19 ° GCM (Groupe de Chasseurs Mécanisés, blindés légers AMX 13 et VTT ) à VILLINGEN en RFA d'où le surnom que m'avaient donné mes copains "Jack Panzer " j'ai terminé avec le grade de sous officier ( sergent ) à BERLIN . Je n'ai guère eu le loisir de m'ennuyer car je revêtais aussitôt un autre uniforme bleu, celui de la Police Nationale au sein d'une Compagnie Républicaine de Sécurité ( CRS ) Alain sait ce que sont les CRS en France (C'est la rude école de l'abnégation et du devoir ) Après mon mariage et la venue de mes deux enfants (1 garçon et 1 fille ) j'ai obtenu mon affectation en Police Urbaine en pensant que je me calmerais ...un peu...,mais bien vite les poussées d'adrénaline m'ont manqué et j'ai donc continué ma carrière à postuler dans les missions plus " intéressantes" donc " plus difficiles " car c'est là que l'on ressent peut-être le plus le sentiment de servir son prochain (NON... je ne suis pas curé...sourires ) le tout, accompagné de périodes multiples dans les différents services hospitaliers afin de "réparer le bonhomme " jusqu'a cette nuit de juillet 2000 où des blessures graves m'ont retiré des services actifs . Je suis donc maintenant retraité et j'essaie de profiter le plus possible de ce que la vie veut bien m'accorder à chaque jour (des journées qui passent trop vites) . Il y a l'affection et la complicité de ma femme ( qui est aussi ma conseillère ...et mon critique d'art sur la réalisation de mes dios ) Le bricolage chez moi et mes enfants qui habitent dans d'autres départements . La pêche avec ses surprises Grosses ...et petites bien plus souvent . L'internet que je commence à apprivoiser avec du mal . Les jeunes de mon village . Quelques voyages sur les lieux chargés d'HISTOIRE .(S ) afin d'entretenir ce que je nomme "Le Devoir De Mémoire " ...et ma passion pour les modèles réduits depuis ma plus tendre enfance (mais ai-je été un enfant tendre? ...sourire ) ces maquettes qui me permettaient pendant mon activité professionnel de me "déstresser ". Voilà un petit aperçu ...succint d'une vie que je pense bien remplie (et ça n'est pas fini ) et le plaisir d'être parmi vous bien sûr "a mon niveau" c'est à dire un petit niveau car vous avez l'expérience d'une quantité de modèles que je n'atteindrai sans doute jamais mais surtout... ne changez rien...c'est tout bon pour moi . Amitiés,
Jacques Lesquibille, dit Jack Panzer

 

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ALEXIS SEVENICH ( COLLABORATEUR )
musée de Bayeux devant un ex G-13 suisse representant un Jagdpanzer 38(t) aux couleurs des forces Allemandes.

Le "Jeunot" de l'équipe est né en terre Normande en 1972 et ne l'a jamais quitté depuis ! Cette région est chargée d'Histoire ce qui explique peut-être mes différentes passions. Mais tout a commencé il y a bien longtemps....Comme tous les garçons de mon âge, j'ai eu des "petits soldats" et j'adorais faire des batailles avec les copains dans les tas de sable ou au milieu du jardin , et puis le jour de mes 7 ans un copain m'a offert une maquette : je m'en souviens comme si c'était hier, c'était un Jagdpanther au 1/76° de chez Matchbox.Super maquette ( pour son temps) avec un décor !!! Ce fut la révélation, j'ai délaissé mes autres jouets au profit des maquettes de toutes sortes : des avions, des voitures, des bateaux, des chars sans aucune distinction d'échelle ou autre.Tout ce qui me plaisait !! Et puis vers l'adolescence la sanction parentale est tombée :" Tu en as trop, Il n'y a plus de place dans ta chambre il FAUT choisir !!"Je m'y suis résigné et sans trop de problème je l'avoue j'ai très vite arrêté les modèles civils. Mais ma tendance à accumuler non-stop ( Toute la famille est dans la collection !!) m'a de nouveau obligé à faire un choix radical : une seule échelle, une seule époque, une seule nation. Mon choix s'est tournée naturellemnt vers ce qu'il y avait de plus sur le marché : Les engins de l'Armée Allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale. Choix difficile à assumer parfois j'en conviens. Mais de nombreuses discussions avec mes Grand-parents (les uns avaient subis l'occupation et mon autre grand-mère avait fuit l'Autriche en 1938 dès l'Anschluss pour des raisons politiques) m'ont servi à faire comprendre le coté totalement apolitique de ma démarche. Cela fait, maintenant, plus de vingt années que je me consacre à ma passion. Je continue d'accumuler des kits ( au grand désarroi de mon épouse...) et plutôt que de détailler sans cesse mes réalisations avec les innombrables accessoires qui existent, je préfère réaliser mes maquettes à partir de photos d'époque quand c'est possible. Aujourd'hui, donc, je m'attache à représenter le matériel d'un des belligérants de l'un des plus grands conflits de notre Histoire, c'est ma modeste contribution pour garder vivant le souvenir que l'être humain est capable du meilleur comme du pire. Garder en mémoire cette période se doit de nous aider à éviter le pire ...

 

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PATRICE DAUGA ( COLLABORATEUR )
SHERMAN " CORNOUAILLES "
Voilà une photo prise à Belfort dans la Citadelle de Vauban où ce char Sherman "Cornouailles" a fini ses jours dans les combats pour libérer la ville.j'ai 43 ans et ma passion pour les modèles réduits et les dioramas reste intacte. Je cherche toujours à figer des instants dans les combats, des plages d'Omaha   à Moscou en passant par la Normandie ou les Ardennes, avec une préférence pour les scènes hivernales, en essayant de rendre le froid bien palpable sur le modèle.Les modèles réduits présentés sur le site sont fabuleux et la présentation facile à lire pour tous, une vraie mine d'or en somme...les conseils et les astuces sont précieux et je suis moi-même toujours preneur.Longue vie au site et merci pour les diffusions des photos.